Monthly Archives: June 2012

Madagascar 3, Bons Baisers D’Europe

In a nutshell: Take a random kid to the movie. Any kid. You’re going to have fun! Frantic and humorous, Madagascar 3 is even even better than the first one, even though, or maybe because, it makes absolutely no sense. Now, give back that kid.

Parfois l’improbable survient. Non seulement un numéro 3 est meilleur que le numéro 1 (et non, je ne fais pas de commentaires sur le monde du tennis) mais en plus, le troisième épisode d’une série médiocre et bon enfant réussit à trouver le ton juste et à offrir un divertissement imaginatif et réellement attrayant. Pour dire, même si je ne suis toujours pas convaincu par la 3D, elle ne m’est même pas apparue irritante ou superfétatoire. Estimant, sans doute à juste titre, que le mouvement remplacerait un fond qui jusqu’alors n’avait jamais marqué par sa profondeur ou sa pertinence, Dreamworks propose une comédie parodique sous stéroïde dont les tentations hystériques ne dépassent jamais les éclats de rire.

Plus effrayante que les Hell’s Angels, la police animalière monégasque!

Les héros habituels de la série poursuivent leur tour du monde pourchassés par la terrifiante Chantal Dubois (voix de la merveilleuse Frances McDormand), sorte de Cruella monégasque qui se serait entraînée dans Matrix, et qui veut la tête d’Alex, le lion (Ben Stiller). Littéralement. Pour lui échapper, Alex et ses amis trouveront refuge dans un cirque mal en point qu’ils aideront alors à transformer pour le meilleur. L’intrigue est mince, la logique entre les épisodes ténue, mais à la différence du Grand Soir, comme dans un spectacle de cirque achevé, la représentation, sans être exceptionnelle, convainc.

Les répliques font mouche, le comique de situation marche à plein, et les réalisateurs (Eric Darnell, Tom McGrath et Conrad Vernon) ont inséré suffisamment de clins d’oeil et de références pour que tout le monde, enfant ou adulte, y trouve son compte. On peut même être impressionné par la capacité démontrée à jouer des différents codes cinématographiques sans tomber dans la lourdeur habituelle des films parodiques. De Saw à Edith Piaf, tout passe sans lasser. Habile, ludique et complètement idiot, on ne regrette pas sa séance

En résumé : Tatatadadada Circus, tatatadadada Afro, AfroCircus, Afrocircus, toudoudoudoudoudoudou …

I must admit that it was the penguins that drew me to this one. I don’t think I saw the first Madagascar animation, but in number two, it was definitely the crafty penguins that stole the show. In number three, the penguins are still going strong, but they get a run for their money on the catchy stakes from ‘Afro Circus’ zebra (Chris Rock) who you can see doing his thing in multiple languages here.

Plotwise, they don’t even try to make sense and it’s all to the good of the proceedings. In brief, lion and friends are pining for New York and their old life in the zoo, and are determined to make it back, but to do so, they need to track down the penguins who have gone off in their home made aeroplane to Monaco to play at the casino.

Undiluted fun

There’s a brisk swim from the African subcontinent to the mellow waters of Monaco (why not on to NY by that point? I don’t know…),  a circus run entirely by animals, and a psychotic animal detective who would make Jim Carey tremble in his boots. The point of the thing is to have as loopy, escapist time as possible in glorious 3D technicolour, and it’s all quite splendid.

Fans of chipper, hyper-professional animation with a twinkle in its eye should run to the cinema – or the nearest DVD store – and give this a watch. As Monsieur D said, invite a child as an alibi if your credibility’s at stake. As for me, I had a fab time. Afro circus, afro circus!

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Le grand soir

In a nutshell: Being wild and rebellious doesn’t really work for Not (Poelvoorde), neither does being in the norm for Not’s brother, Jean-Pierre (Dupontel), in may ways a poseur. What to do then? Not much! Very slow anarchy in the shopping district!

Nous avons tous des périodes plus ou moins remplies et ce dernier mois ne fut pas le plus cinéphile tant furent manquées ou rares les occasions mais Miss J. et moi-même n’allions manquer un film que nous pensions original et engagé, mais qui ne fut qu’extrême et gauche : Le Grand Soir de Gustave Kervern et Benoît Delépine, coréalisateurs de Louise Michel et Mammuth notamment. Ces spécialistes du roadmovie déglingué et du plan séquence alangui sur fond sociologique dépressif et rébellion avortée se montrent fidèles à leur genre, à leur humour et à leur bande puisque on retrouvera en premier, second rôle ou apparition celles et ceux qui déjà depuis Aaltra leur sont loyaux.

Not, indifférent et gauche. Jean-Pierre, ordinaire et extrême.

Deux frères sans avenir, Not (Benoît Poelvoorde) et Jean-Pierre (Albert Dupontel) devant les échecs successifs de tous leurs projets se décident à faire la révolution, sans grand succès. Poelvoorde  donne sa tendresse et sa sensibilité à Not, gentil punk à petit chien, et Dupontel prête sa colère et sa folie à Jean-Pierre mais leurs talents ne suffisent pas à transformer les quelques sketchs discontinus proposés par les réalisateurs en un bon film. Il est plaisant de voir Brigitte Fontaine et Areski Belkacem en parents indignes ou dépassés, amusant de trouver au coin d’un plan Gérard Depardieu chapeauté. On trouvera çà et là et une idée féroce, une saynète excentrique, un instant souriant, quelques jolies images mais jamais l’ensemble ne fait oublier l’extrême pauvreté du scénario, l’extrême et invraisemblable lenteur du montage et la faiblesse éhontée du propos politique.

Comme les plus médiocres productions hollywoodiennes, les meilleurs moments  – à l’exception d’une scène où un paysan cachait bien son petit manège – vous seront révélés dans les bandes annonces qui suivent. Alors doit-on aller voir ce film, cette dénonciation de l’indifférence ordinaire ? Oui, si vous souhaitez comprendre ce qu’est une occasion ratée. Le Grand Soir n’est pas antipathique, certaines maladresses peuvent même séduire, mais tout est si caricatural, jusqu’à l’amertume du “No Future”, que l’on regrette tant de minimalisme, tant de conformisme dans la marginalité et paradoxalement tant de fadeurs dans l’anarchie, la rage ou même la poésie de ces deux sympathiques échalas nihilistes.

En résumé : Sympathique (déjà 300’000 spectateurs !), punk, mais qu’est-ce que ça se traîne… Rien d’étonnant, c’est une coproduction Arte cinéma.

Hot (well, warm) on the heels of Louise-Michel and Mammuth, directors Gustave Kervern and Benoît Delépine are back with Le Grand Soir. It’s another black tragi-comedy, this time starring the fabulous Benoît Poelvoorde as NOT, the oldest punk in (insert random provincial French town here) and Albert Dupontel as Jean-Pierre, his strait-laced brother on the verge of mental meltdown.

It kicks off with the birthday celebrations of the brothers’ brittle mother (Brigitte Fontaine) in the highly depressing potato themed shopping mall restaurant she helps run with her husband (Areski Belkacem). A big plastic birthday cake is brought out in a brilliantly disconcerting scene where both brothers barrage their father at once with anecdotes about their lives with only the odd phrase being intelligible to the audience. When Jean-Pierre’s job as a mattress salesman glides steadily towards oblivion, homeless NOT takes the opportunity to win him over to the way of punk.

No future?

The film falls pretty flat in terms of constructing a plausible narrative. It struggles to convince with the suddenness of Jean-Pierre’s conversion to a life of dragging a dog around on a string and washing in traffic roundabout fountains. The slack, lolloping dawdle of a pace the film sets mirrors the shambolic ‘freedom walk’ NOT models for his brother early in his punk apprenticeship. It’s disconcerting, and sets out to be. There are many biting observations and jarring sequences that stick in the mind – not least one involving a fairground ride – that is all I shall say.

Having more than a passing interest in the existential conundrums of punk life is of help to get the most out of the film. It sees Kervern and Delépine in an introspective mode. The unfettered sincerity and energy of the brothers’ revolt is painfully stymied by their utter impotence in changing the world despite their construction of a Grand Plan to do so – and this is vaguely comic, largely tragic and, perhaps unfortunately for the film, a little dull. I wasn’t nearly as bored as Monsieur D., but it was nonetheless a stiff, self-conscious production in constant risk of running out of steam.

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Maman

En résumé : Miss J. me fait des infidélités et se presse au cinéma tandis que je sue au travail … veinarde! Quoique, à réflexion, voyant ce qu’elle a dû ici s’imposer, je me félicite des mes autres activités.

I recently had the opportunity to dash off after work for an impromptu cinema session, but didn’t want to pick anything that would have also made good viewing for Monsieur D. Maman ended up fitting the bill almost perfectly. Unfortunately, I would have been better off giving it a miss, too.

The concept is quite amusing and even a little Journée de la Jupe: two well-heeled sisters, Sandrine (Mathilde Seigner) and Alice (Marina Foïs) become so frustrated by their startlingly unmaternal mother (Josiane Balasko) that they drug her and take her hostage to a big house on the Normandy coast. They chain her up and berate her at length. She proves utterly remorseless and mawkish, so the nicer of the two sisters completely cracks and heads for the gun cabinet.

Mother-daughter heart to heart with a difference.

Doesn’t that sound like an excellent idea for a black comedy? Well I thought so, but unfortunately it all goes horribly wrong in practice. Fifty thousand barrels of melodrama have been glooped all over the production. It’s self-indulgent, woodenly overwrought, and above all, far too long. What could have made a snappy short with a twist dawdles horribly; a cavernous, dusty, tiresome piece of hand wringing.

“Maman, I’m bored..”
“Tell me about it, sweetheart…”

It is unusual and arguably laudable for a film to examine so closely a grotesque form of ‘anti-mother’, whom Josiane Balasko does manage to render extremely unappealing. Unfortunately, she’s regularly upstaged by her daughters in that department, and I’m not sure that was intentional. Despite the energy and conviction of the cast, all in all it’s a missed opportunity lacking in subtlety, and devoid of truly convincing characterisation.

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Men in Black 3 (M.I.B. 3)

In a nutshell: Men in Black 3. Three. It would seem to indicate more than two … Well spotted dear reader, three reviews it’s gonna be with Miss J. as Will Smith, Mlle L. as Josh Brolin and M. D. as Tommy Lee Jones. So … now … where did I put that flashy thing so that you won’t remember this introduction?

Souvenirs, souvenirs… Nous étions jeunes, le jeudi après-midi au collège nous avions un TD d’anglais parfaitement insoutenable, et nous en profitions pour faire le mur et aller parfois au cinéma, quand nous avions les sous; les films vus dans ces circonstances revêtaient un goût tout particulier et se trouvaient souvent considérablement améliorés par la clandestinité relative de l’expérience. Ainsi, Men In Black s’inscrit très haut dans le panthéon du film du jeudi après-midi, les extra-terrestres et Tommy Lee Jones n’apparaissant alors qu’accessoires, très secondaires en comparaison de Will Smith brandissant un pisto-laser (eh oui, c’est ça l’adolescence). Il s’avère qu’il s’agissait en fait d’un film en soi très honorable et étonnamment inventif ; ce qui n’est pas le cas de MIB2 : mise à part la scène d’anthologie où Tommy Lee Jones apparaissait en préposé des Postes, ce film- sentait méchamment le réchauffé.

Si elle commence comme ça la critique, ça va chauffer …

Nous voici quinze ans après nos escapades collégiennes, et Barry Sonnenfeld nous fait le coup du rappel nostalgique en sortant Men In Black 3 … Le risque était grand … L’échec menaçait d’être fatal … Comme d’habitude, je l’attendais au tournant, le réalisateur !

J’ai vu MIB3, j’en suis sortie ravie, j’ai rigolé d’un bout à l’autre et j’y retourne après-demain.

Ce qui est une façon de vous dire que ce film est une complète réussite (dans son genre, bien sûr; vous vous doutiez bien qu’il ne s’agirait pas d’une escapade Buñuélienne !).

Mlle L. séduite par le bel homme en noir, et prête à l’escapade!

Will Smith, l’acteur chéri de nos années Eau Précieuse, a non seulement gardé mais amélioré son talent comique et sa belle gueule, pour mon total ravissement. Les dialogues sont, il faut bien l’avouer, souvent excellents, et l’agent J se voit offrir d’innombrables occasions de briller, au cours de moments de bravoure du comique de situation, renforcés d’ailleurs par un montage toujours très habile. MIB3 est donc un de ces trop rares blockbusters qui ne se limite pas, en termes d’éclats de rire, aux 5 blagues officielles de sa bande annonce. Ouf !

Face à un Will Smith ravi par son rôle, Tommy Lee Jones joue les absents, remplacé par Josh Brolin, la version “jeune homme” de l’agent K. Ce n’est pas la peine que je vous vende Josh Brolin, vous n’avez pas besoin de moi pour savoir qu’il est parfait, cet acteur.

Le scénario n’est pas mauvais (la collaboration d’Etan Cohen améliorant toujours bien les choses) et la transposition de l’histoire des MIB de 2012 à 1969 donne lieu à plusieurs scènes tout à fait savoureuses. Pour préserver les secrets du film, je dirai simplement que New York, en 1969, était effectivement une planque rêvée pour les extra-terrestres, certains d’entre eux accédant même à une gloire légendaire dans les milieux artistiques … Huhuhu.

John Lennon (en vert), Paul McCartney (de profil), Ringo Starr (de 3/4) et George Harrison (de genou) avant l’opération.

Les extra-terrestres, justement, sont joliment réussis, le recours à l’image de synthèse ayant été heureusement limité au profit des effets spéciaux pratiques. Jemaine Clement (Flight of the Conchords) est méconnaissable et assez convaincant en vilain monstrueux, Michael Stuhlbarg charmant en alien divinatoire un peu fatigué.

En quelques mots comme en beaucoup, Men In Black 3 est un divertissement admirablement réussi, qui tient très bien la route et égale, voire dépasse, nos joyeux souvenirs extra-terrestres. Ça fait très plaisir, je ne demande pas mieux.

En résumé : Men In Black est de retour. On s’amuse gentiment, sans plus, pendant deux heures tandis que Will Smith voyage dans le temps tentant de sauver la planète de la destruction par un extraterrestre laid et agressif. 

Looking for a way to fill a couple of hours up? You could do worse than Men In Black 3, although I daresay you could do a whole lot better, too. The last time I had anything to do with the MIB ‘aliens + Will Smith comedy/thriller/sci-fi’ franchise was in 1997 and I had just sat my final A level exam in history. It hadn’t gone as well as I’d hoped it would. Stalin’s domestic policy was the special subject and I misread the clock, believing I only had 35 minutes left when in fact I had 1hr 35 minutes, but by the time I stopped panicking, my handwriting had gone to mush, and soon there really were only 35 minutes left.

Will Smith, too, is in a race against the clock.

Anyway, the next thing I knew I was in the cinema in Bath watching aliens and Will Smith. And there was the “Here come the men in black, they won’t let you remember (just bounce with me)” song, and Tommy Lee Jones looking very old indeed. Although in fact, I hadn’t seen anything yet, because if you want to see Tommy Lee Jones looking VERY OLD INDEED, you need to see the latest installment: it looks like the unfortunate outcome of plastic surgery and decades on a sunbed. Still, props to the man for getting through it in as spritely a manner as he does.

The film itself? The concept is of course unchanged: the ‘Men In Black’ are a secret agency charged with protecting the planet from alien mischief, monitoring the many harmless aliens on planet earth who, unbeknown to mere mortals, are going about their daily lives, often disguised as humans, and usually without causing too much bother. Humans who notice anything strange afoot alien-wise are duly blasted with a specially patented amnesia gun, which seems to be one of the cooler duties of being a Man In Black.

“This will be more fun for us than it is for you”.

This time, Will Smith has to travel back in time to prevent a particularly problematic alien from obliterating planet earth. There’s some strong comedy moments in just how tricky it is for him to integrate pre Martin Luther King America. Sadly those such moments are a little sparse; while there are also some witty alien visuals, overall it droops on the comedy front. It does however rumble along pleasantly enough and even gives you a slight lump in your throat at the end, if you’re of the sentimental persuasion.

Will Smith looks perky and chipper, the aliens are on good form and there’s enough suspense and flashy sound effects to prevent even the tiredest person from nodding off half way through.  Fans of the genre will probably be quite content, if a little short of ecstatic about this latest – but surely not the last – installment.

In a nutshell: Will Smith has returned and it’s always a pleasure to see him. Not enough for making me crave a n°4 but this third installment is better than the previous Men in Black, in brief a fun and spirited three-quel that should entertain you. I still can’t find that neurolizer … oh well!

Quatre ans sans Will Smith alors que Louis Garrel tourne toujours … espérons que le retour de l’un signifiera la disparition de l’autre. De nos écrans, hein, disparition de nos écrans, déjà que je fais dans l’ad hominem, je ne vais pas en plus pousser au crime. Ce genre de réserves n’est pas le fort d’un agressif Boglodite, Boris (Jemaine Clement à la dentition … britannique?) qui réussit à s’évader de sa prison lunaire pour revenir se venger de celui qui l’y a enfermé, l’agent K (Tommy Lee Jones, sous valium). Finaud, Boris se rend compte qu’à la loyale, la lutte est inégale, et ayant probablement vu les films de Terminator dans sa cellule, il sait ce qu’il lui reste à faire. Non pas trucider Sarah Connor, mais voyager dans le temps, retourner dans le passé et supprimer K quand celui-ci, quoique jeune et fringant (Josh Brolin, impeccable), ne s’y attendra guère. Etonnamment peu réceptif à cette idée, l’agent J, partenaire fidèle de K, sautera à son tour dans l’histoire jusqu’en 1969 pour empêcher ce vil assassinat d’avoir lieu.

Boris et une fille canon s’entrainant à être vils et assassins

Vous vous doutez bien que J finira par l’emporter, déjà parce que c’est Will Smith, mais aussi parce que c’est une comédie et que vous avez peut-être même vu les précédents opus (opi?). La formule reste en conséquence très proche de celle du n°1 et elle est tout à fait plaisante. L’alchimie qui lie J à K, que celui-ci soit dans sa version âgée ou rajeunie, fonctionne admirablement et c’est un bonheur de voir se chamailler et s’épauler ces deux protagonistes. Efficace sans être exceptionnel, Men in Black 3 rattrape le souvenir déçu du n°2 mais ne dépasse pas l’étonnement et l’excitation ressentie au n°1, revu récemment et toujours très distrayant en dépit de ses imperfections. Par goût, on peut regretter que l’enquête course-poursuite et une touche de mélo familial prennent le pas sur l’humour et le bonheur de découvrir quelques extraterrestres de plus (il y a bien Lady Gaga, mais ça, je crois que tout le monde s’en doutait).

Barry Sonnenfeld, le réalisateur, remplit son cahier des charges mais ne va pas plus loin. Film pop-corn calibré dont le but premier est de faire fonctionner les tiroirs-caisses du monde entier, MIB3 est suffisamment sincère pour emporter l’adhésion, suffisamment vif pour plaire aux amateurs de film d’action, suffisamment sentimental pour que le public soit ému et suffisamment drôle pour sourire en sortant de salle. C’est bien, mais, je dois dire, j’attendais mieux.

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