Monthly Archives: August 2012

The Expendables 2 – Back for War

Is any excuse a good excuse? Mlle L. pretends intoxicating drinks and friendship made her go and watch Simon West and Sly’s latest shoot-’em-up … I think we all know better. Here is a very amused review for the very successful and bombastic n°2 of a series of at least 3 steroid fueled movies (apparently Stallone has asked Clint Eastwood to star in the next one, if he accepts I shall go).

Il fait froid, la Nouvelle Zélande est un pays hostile et bête, et Wellington un trou noir en termes de culture. Alors, emportée par la chaleur de l’amitié et de la déconne, et puis aussi parce qu’un verre ça va, mais qu’après deux verres bonjour les dégâts, nous décidâmes par bravade et dans un esprit potache un peu éméché d’aller voir avec une amie ce qui ne pouvait être qu’une énorme daube : The Expendables 2.

Attention, il va y avoir multiplication des pains

L’affiche, déjà, remporta notre adhésion hilare (je confesse pour mémoire un léger état d’ébriété) : rien que des gros en gilet sans manches, pleins de maxillaires tendus et de biceps tellement gonflés qu’ils semblent prêts à vous exploser à la face, le tout sur fond d’explosions partout avec des flammes, un slogan abscons (“de retour pour la guerre”, euh?…) et en plus c’est une suite, ouhlala ça va être tellement mauvais, et donc, espérions-nous, tellement involontairement drôle.

Je vous le dis tout de suite l’affiche ne vous ment pas, et le fou rire inextinguible qui nous prit en contemplant cette merveille de l’art publicitaire appliqué au cinéma vous gagnera tout aussi inévitablement en salle, durant le visionnage du film. Impossible de ne pas finir par se faire pipi de rire dessus, ce film est inimaginable – et pourtant j’en ai vu, du lourd dossier (le coin des DVD est là pour vous le prouver) et j’ai même récemment été témoin du spectacle atroce de Marion Cotillard faisant semblant de mourir dans Batman 3, alors c’est vous dire, je ne suis pas une enfant de choeur, j’ai fait le Vietnam de la connerie cinématographique, moi, monsieur ; j’ai vu l’horreur en face.

La terreur de profil

Tiens, en parlant de voir l’horreur en face, Sylvester Stallone, d’abord. Comment dire … Quand on regarde Sylvester Stallone à moins de trente mètres, on a l’impression qu’il s’est fait recomposer le visage par un chirurgien fou qui aurait décidé de coudre ensemble de petits bouts de zizis et de les faire parler à coups d’électrochocs. C’est un peu flippant. Il a une moustache, aussi, Stallone, un truc dingue, qu’on ne dirait pas que ça peut exister, à part dans les rêves d’alcooliques. Le tout souligné par un maquillage très, très blanc sous les yeux, contrastant avec un trait de khôl, je n’en dis pas plus, y a mon goûter qui commence à s’agiter dans mon estomac.

Voilà pour Stallone, qui joue le chef des gentils mercenaires virils. Sa troupe se compose d’un noir, d’un Chinois (qui devient rapidement une Chinoise, parce que sinon il n’y aurait pas eu de gonzesse), d’un truc bizarre qui ressemble aux frères Bogdanov mâtinés de zombie SS (il s’agit en fait, on l’apprendra plus tard, de l’élément suédois de cette bande de testostéronés, Dolph Lundgren, qui j’espère n’est pas né comme ça).

On avait dit : “Pas le physique !”

Il y a aussi un Anglais (Jason Statham, toujours aussi, disons, euh… bon je me tais parce que j’aime pas vexer), et un gros type indéfini qui entre deux coups de latte dans la gueule des ennemis sera filmé, à un moment, tenant un livre (j’en déduis qu’il s’agit de l’élément intello du groupe, mais vous concéderez en regardant  cette photo que l’on se doit de douter).  Et enfin il y a le petit jeune (Liam Hemsworth), copie fadasse et bouffie de Ryan Gosling, qui, vu qu’il annonce dès les premières minutes du film qu’il veut mettre un terme à sa vie de mercenaire violent, et tout abandonner après cette dernière mission pour rejoindre sa fiancée française qu’il aime tellement, va évidemment mourir. Il est con, le jeune, il a pas compris que dans les films d’action, le gars qui veut raccrocher parce qu’il a une fiancée qu’il aime, il lui arrive que des pépins.

Une belle bande de bras cassés, quoi. En face, je vous donne le quarté dans le désordre: Bruce Willis en chef de la CIA, je ne l’ai jamais vu aussi mauvais de toute sa vie d’acteur, même dans Blind Date qui était pourtant une sacrée bouse. Arnold Schwarzenegger, qui n’a toujours pas appris à parler anglais, en dépit des fonctions éminentes qu’il occupa. Chuck Norris, que nous n’allons pas accabler parce que le pauvre garçon a déjà eu sa dose et qu’on ne tire pas sur les corbillards. Et enfin Jean-Claude Van Damme, qui au milieu de ce ramassis de crevards semble touché par la grâce et passerait presque pour un acteur. C’est vous dire comme les autres en face sont mauvais, Jean Claude en devient crédible, mesuré, élégant.

Jean-Claude ou l’élégance “aware”

Je ne me fatigue pas à vous raconter l’histoire (y a les gentils, ils vont péter la gueule aux méchants) ni à vous décortiquer les inénarrables et innombrables incohérences et aberrations du “scénario”, ça fait partie de la surprise, je ne voudrais pas gâcher. Je vous glisse quand même mes deux préférées, comme ça : le crash de l’hydravion dans une grotte à plutonium (posez pas de questions, vous allez vous faire mal à la tête) et la conclusion violente dans l’aéroport (car c’est bien connu, les terroristes internationaux et autres trafiquants d’armes acheminent leurs cargaisons sur des vols touristiques, et ils font la queue au comptoir de la compagnie aérienne comme tout le monde pour vérifier si les dimensions de leur bagage à main sont aux normes).

A souligner, le petit “plus” de ce film : The Expendables 2 a certainement le plus gros budget “bérets de berger des Landes” de toute l’histoire d’Hollywood, je soupçonne Stallone d’avoir trouvé que ça faisait super chic, la casquette en lainage, en tout cas il en a affublé toute sa troupe, au point que ça devient limite oppressant, on en vient à se demander si on n’a pas des hallucinations quand on voit tous ces abrutis coiffés d’une casquette de pépé en train de balancer de la mitraille explosive dans les tripes de tout le monde.

Je passe avec un rapide mépris sur les effets numériques indescriptibles de médiocrité crasse. Les pires jeux vidéos du début des années 2000 étaient moins mal fichus que ça.

Une béret-zina ?

Ce film est tellement bâclé, tellement incroyablement nul qu’il cumule une pléiade de grands moments, selon moi inoubliables et qui marqueront à jamais l’histoire du nanard au cinoche, parmi lesquels cette scène merveilleuse durant laquelle le jeune évoqué plus haut, s’étant fait arracher le coeur à coup de couteau par JCVD, nous confirme notre pronostic concernant sa survie en déclarant : “Je suis en train de mourir”. Sans blague ? Tu veux pas faire une radio, d’abord, pour vérifier, ou des analyses pendant qu’on y est ?

Il y a aussi Stallone, encore lui, qui accumule les “BRREUAARGH” à un rythme encore plus soutenu que sa marionnette aux Guignols, déclenchant à chaque fois mon inextinguible hilarité. Oh et puis il y a ces séquences incroyables où il… court, je crois, oui, je pense qu’il essaie de courir, mais je m’interroge encore, il produit un mouvement tellement … indéterminé, je ne suis pas sûre de moi. Vous me direz ce que vous en pensez.

Stallone ne court plus, il vole (notamment l’argent utilisé pour acheter votre billet de cinéma, bien trop dispendieux).

Il y a du machisme en veux-tu en voilà, des blagues d’une lourdeur telle que la cuisine de Maïté, en comparaison, c’est diététique. Le chef opérateur accompagne un réalisateur aveugle (Simon West si tu nous lis … ah ben non, tu peux pas) et un éclairagiste psychotique, il n’y a pas un plan de réussi, tout est toujours flou, ou tremblé, ou mal cadré, ou mal monté. Il y a la séquence “Paris”, filmée en studio à Burbank California, avec cette notion magnifique : les Expendables ont amené à la nouillasse de fiancée du jeunot décédé un gros paquet de pognon dans une boîte à chaussures, qu’ils laissent devant la porte de l’immeuble, dans la rue, en voilà une bonne idée ! Ca me rappelle le service Chronopost, ça! Le scénario et les dialogues, nous n’en parlerons plus. Je referme le couvercle du cercueil.

Bref, si vous êtes portés sur la raillerie joviale, foncez car The Expendables 2 est une excellente occasion de vous fendre la poire au détriment de tout un tas de gens, acteurs, techniciens, etc. Si vous avez le moral en berne et une tendance à la déprime, je vous conseillerais de passer votre chemin – car si vous considérez ce film avec sérieux pendant plus de 10 secondes, vous voudrez commettre un génocide et vous risqueriez de commencer par vous-même, ou alors de finir en prison. The Expendables 2 est un film hideux, vraiment – à vous de voir si vous pensez pouvoir en tirer le meilleur parti, auquel cas il y a matière à rigoler comme un bossu.

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Magic Mike

How exciting a new movie by the usually talented Steven Soderbergh! Problem, the man is tired and talks regularly about retiring, after the mediocre Contagion, the awful Haywire (Piégée) and now this, maybe he should.

We’ll start this new season (the 4th) of Franglaisreview by a triple critique by Mlle L., Miss J. and finally M. D. Enjoy!

C’est désormais un fait établi, Steven Soderbergh, comme Ron Howard, est l’heureux papa d’un univers cinématographique allant de “fort honnête” à “absolument catastrophique”, en alternance et avec une régularité exemplaire.

Par exemple, je suppose que comme tout un chacun, vous aviez grandement apprécié Traffic, Che, The Informant! ou encore The Good German; vous avez certainement passé d’agréables soirées pyjama devant les DVD de Ocean’s 11 et Ocean’s 12, voire de Out of sight. Et vous avez sans aucun doute eu envie de vous taper les 17 heures de vol jusqu’à Los Angeles rien que pour éclater sa face à Soderbergh, si comme moi vous avez subi le visionnage absolument traumatique des atrocement nuls Full Frontal et The Girlfriend Experience.

“The girlfriend experience” : vous allez voir ce film, si à la fin votre copine a aimé, larguez-la!

Bon, autant  vous le dire tout de suite, avec son nouveau Magic Mike, Soderbergh va ajouter un titre de plus à sa liste de “gros navets tout pourris”. Pas le pire, certes (Full Frontal se maintient en pôle position les doigts dans le nez) – mais, sauf si vous bénéficiez d’une carte d’abonnement cinéma annuelle, sachez tout de suite que ce film ne vaut pas le prix que vous coûtera votre billet.

A part pour ce qui est de la performance géniale de Matthew McConaughey, Magic Mike oscille mollement entre le “réchauffé pas désagréable mais un poil benêt” et les conseils en épanouissement personnel d’un Cosmo spécial auto-bronzants. A savoir (florilège des révélations et autres messages que Soderbergh nous fait – lourdement – passer “grâce” à son film) :

#1            “Prendre de la drogue, attention, ça rend drogué”;
#2            “Vivre la nuit en brûlant la chandelle par les deux bouts, ça ne peut pas durer éternellement”;
#3            “L’amour, y a que ça de vrai”;
#4            “Les amis, c’est chouette aussi”.

“Big up” pour la morale (en quatre points) de ce film, tout en pectoraux.

Voilà voilà… On se dit qu’on a bien fait de venir, après un film comme ça on se sent tout de suite plus intelligent.

Au delà de ces hippopotamesques lieux communs assénés à la truelle, le film n’est pas totalement détestable, simplement sans intérêt; les numéros de strip tease masculin sont rigolos (avertissement: ne misez surtout pas sur le nirvana érotique, Soderbergh a filmé ces séquences de telle façon qu’elles dégagent à peu près autant de chaleur et de sexualité qu’une motte de St Doux surgelée); certaines scènes vous feront sourire, si vous êtes d’un naturel jovial et que vous avez maintenu votre bonne humeur après le début du film.

Tatum désopilant (si vous êtes d’un naturel jovial, bien sûr)

En conclusion, si cela ne vous coûte pas un sou, allez toujours voir ce film, c’est une occasion d’assister pour pas cher à un spectacle des Chippendales, et ça occupe une soirée estivale de façon moins barbante que les épreuves éliminatoires de tir à l’arc aux JO sur TF1.

Quel dommage que Soderbergh ait tenu à faire philosopher (qui plus est à voix haute) ces strip teasers épilés-huilés. Ce faisant, il livre ainsi (sans doute à son corps défendant) de nouveaux arguments aux partisans du “Sois beau et tais toi”, adage qui, en l’occurrence, s’avère parfois salvateur.

En résumé : Où l’on découvre que quand on n’atteint pas son rêve de devenir charpentier par manque d’argent, il ne reste plus qu’à devenir Chippendale soi-même.  

As I write this, it is 38 degrees in the shade and I’m approaching delirium. I just wanted to warn you. Magic Mike is all about hot sultry steaminess too though, so I guess it’s kind of appropriate. Steven Soderbergh’s latest production awkwardly straddles comedy and chin-stroking socio-political commentary in a tale of love, redemption, chiseled torsos and stacks of dollar notes.

‘Magic Mike’ (Channing Tatum, on whose pre-Hollywood existence the film is roughly based) is a construction worker by day and Chippendale-style stripper by night –  no surprises which one brings home the most bacon. He in fact dreams of starting his own mahogany furniture business – no kidding – but times are tough and the bank won’t give him a loan. Which leaves him gyrating in a thong for money before hoards of improbably beautiful women, a bitter-sweet fate indeed. More seriously, it does delve a little into the alienating aspects of this kind of work  – at least for as long as I was able to concentrate on that aspect…

I would like to interrupt myself here to get something off my chest however. The good looks of the women in the audience in this film defy belief. Even more than the other aspects of the plot ably dissected by my fellow reviewers. These women are almost exclusively sleek nymphets: ‘hotties’, you might say. Don’t just take my word for it, here’s a sample:

Not too shabby

Now look what I get when I just search Google Images for ‘Chippendale audience’. I get THIS.

A wee bit shabby

The earnest social commentary seeping through this production gets on my nerves. This is a slick exercise in lascivious gazing, in a photoshopped world dripping conservative moral values of the ‘love conquers all, put the thong away’ variety. There is some pretty decent dancing and the lads put on a good show, but the plot is shot to pieces and this really isn’t Soderbergh at his best. You’d have to go back as far as Traffic for that, in my book.

In a nutshell: You might come for the hunky men, but you won’t stay for the plot, as thin as a piece of material going up a male stripper’s backside. The film – to be kind – disappoints. That said, Tatum’s alright, McConaughey’s extraordinary.

Steven Soderbergh a-t-il reçu sa palme d’or trop tôt, quand en 1989 Wim Wenders a imposé à son jury que le premier long métrage de ce jeune réalisateur, Sexe, mensonge et vidéo, soit couronné? Voilà une question à laquelle on ne répondra pas. On constatera seulement que depuis l’homme n’arrête pas et, tout comme Woody Allen, sort avec grande régularité, au moins une fois par an, un nouvel opus. Magic Mike sort presque parallèlement à Haywire et sera suivi l’année prochaine par Liberace et The Bitter Pill. Un affamé.

Affamé ?

Ce qui distingue Soderbergh est la grande variété de ses projets, aux thèmes ou à l’univers souvent très différents. Entre Kafka, The Limey et, pour moi son meilleur film, The Informant! le lien n’est pas immédiat, même si l’on constate dans ces films des obsessions communes (sur l’apparence, la vérité, la morale) et une qualité de styliste que le montage de Magic Mike ne démentira pas.

Malheureusement, depuis The Informant! Soderbergh avoue être fatigué, vide, à bout et annonce songer sérieusement à prendre sa retraite, ses derniers films lui donnent raison et Magic Mike ne fait pas exception.

Adam et Mike en attente d’un scénario. Il ne viendra pas.

Meilleur que le catastrophique Haywire (vu dans un avion, sans doute la pire vision possible pour un film, on peut donc dans le doute accorder quelques circonstances atténuantes), Magic Mike reste malgré tout dans la catégorie potagère du navet. Un chou-rave certes charnu (quelle distribution ! Tablettes de chocolat pour tous) mais très fade.

“Magic” Mike (l’énergique Channing Tatum) est un strip-teaseur de 30 ans en quête de reconversion. Il prend sous son aile Adam, un jeune homme bien de sa personne (Alex Pettyfer, irritant), et lui enseigne les ficelles du métier. Mais malgré les promesses qu’il a faites à la soeur du “Kid” (Cody Horn, très mal dirigée) – soeur dont il tombera évidemment amoureux -, il ne peut empêcher la séduction du monde de la nuit et la chute d’Adam, paumé, du paradis qu’est le club X’quisite dirigé par l’exceptionnel Matthew McConaughey, où ils dansent tous deux et gagnent en deux heures ce que d’autres obtiennent en une semaine de labeur.

Et après, on peut aller à la plage et rencontrer des filles comme cette blonde ingénue ou cette brune traîtresse. Quelqu’un a dit “cliché”?

C’est assommant de platitudes et de clichés. Rien de ce que vit Mike n’est réellement plaisant ou intéressant. Nulle imagination ou description originale d’un milieu mille fois traités, nul érotisme, on accumule les poncifs, c’est tout simplement nul. Je suppose que Soderbergh a su se délecter de l’ironie à faire un film traditionnellement à héros masculin (Haywire) avec Gia Carano, championne d’arts martiaux mixtes (MMA), et presque simultanément un film sur le strip-tease avec de jeunes éphèbes plutôt que les aguichantes danseuses auxquelles le public est habitué, mais son plaisir à être “cool” et “post-moderne” ne fut pas le mien. Le concept est largement insuffisant au vu du résultat.

A retenir néanmoins, la fluidité du montage, la bonne volonté évidente de Tatum, mais surtout McConaughey, qui depuis La Défense Lincoln s’impose comme l’un des meilleurs acteurs que le cinéma américain puisse nous offrir (Bernie, Killer Joe, The Paperboy, Mud). La séquence en une prise où il explique à Adam l’art et la manière de se déshabiller est l’unique raison pour laquelle vous pourriez aller voir ce film. Le reste décevra ou vous laissera de glace.

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Rentrée, nouveauté et casserole

Franglaisreview en est à sa quatrième saison comme on dit dans le monde des séries télévisées et s’honore d’avoir eu au moment où j’écris ces lignes plus de 50’000 visiteurs dont certains sont même cinéphiles et non pas à la recherche de photos dénudées, de clips pornographiques ou du programme économique de Mitt Romney, car on trouve de tout sur ce site, sauf peut-être un programme économique de quelque candidat que ce soit.

Quoique …

Nous nous réjouissons de reprendre nos critiques, espérant, comme chaque année, que la pause estivale passée nous réussirons à tenir le rythme et que nous pourrons publier régulièrement chroniques et critiques des nouveautés cinématographiques de 2012 et 2013.

Et maintenant, Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs, un petit cadeau de Mlle L.

Pour vous remercier de votre amitié et votre fidélité, ou alors pour tester vos limites – je ne suis pas bien sûr – notre complice et co-critique Mlle L. a décidé de vous proposer un objet cinématographique qui, nous l’espérons, vous réjouira, mais qui, quelle que soit votre réaction, interdira désormais à ses participants toute carrière publique.

A vite, sur Franglaisreview !

Miss J. far too shocked to be able to write anything will just say “keep reading Franglaisreview!” …

“Some of us have jobs, you know!” …

“Now, I’m lost!!!”

‘Tis now on the record.

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