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Malavita

malavita1In a nutshell: Besson’s The Family (Malavita) is like a pita: flat, lacking salt and – I suppose – out of place in a movie theatre. Great cast, terrible script unable to set consistently on a tone, lazy camera work … Besson can do much better than that, or can he?

Quelques mots brefs sur un film qui ne mérite guère que l’on s’y arrête mais appréciant Tonino Benacquista et ayant lu avec plaisir son Malavita il y a quelques temps, la curiosité et la distribution étoilée de l’adaptation bessonienne ont eu raison de mon bon sens.

Lui aussi a vu le film ...

Instantané en sortie de salles …

Luc Besson poursuit sa chute aux enfers et ne fait pas mieux que The Lady, pire il cumule les défauts initiaux du roman avec une réalisation plate, une incapacité à choisir un genre (entre la farce noire et la comédie grand public bon enfant) et une igorance flagrante des qualités de l’histoire originelle qu’il a pu adapter. Résultat : incohérences dérangeantes (la moindre d’entre elle consistant à voir les Français parler anglais entre eux), clichés prévisibles fleurant bon le poujadisme et la francophobie, et pour l’humour, il n’est pas lourd mais pachydermique.

Ringard et s’achevant sur une fusillade inepte, Malavita est cependant trop insignifiant pour que l’on se mette vraiment en colère : à voir pour les amateurs de bocage normand, les fans les plus courageux des grands De Niro, Jones et Pfeiffer ou ceux que les plaisanteries graisseuses et molles réjouissent.

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Happiness Therapy – The Silver Linings Playbook


Happiness-Therapy-Affiche-FranceIn a nutshell:
Little Miss Sunshine is all grown up now (Lawrence) and meets an angry yet charming troubled young bipolar man (Cooper). Will they end up together?
The suspense is killing me. A rather conventional rom-com with a hint of drama served beautifully by a stellar cast.

La comédie dramatique américaine qui fait du bruit est l’adaptation du livre de Matthew Quick, The Silver Linings Playbook, dont Sydney Pollack avait initialement acquis les droits avant que David O Russel ne reprenne le gouvernail. Heureusement Russel suit plutôt la ligne énergique, parfois non conventionnelle, aperçue dans Les Rois du Désert ou même Fighter que celle de l’atterrant I ♥ Huckabees, film qui mérite une vision ne serait-ce que pour savoir à quoi ressemble un foutoir existentiel boursouflé avec Isabelle Huppert et Dustin Hofmann. Happiness Therapy est en conséquence un cocktail plutôt vitaminé hésitant entre comédie et drame, servi par des acteurs au mieux de leur forme.

Ca guinche

Et la forme, ça se maintient.

Pat Soletano (Bradley Cooper très juste porte le film sur ses épaules) sort d’un hôpital psychiatrique où il a dû passer huit mois après avoir tabassé très brutalement l’amant de sa femme, et sans surprise celle-ci ne souhaite désormais plus le voir. Sous l’illusion qu’elle ne veut que lui, il bout de n’avoir pas le droit de communiquer avec elle, d’être coincé chez ses parents (Robert De Niro et Jacki Weaver), de ne savoir que faire de ses dix doigts. Une rencontre inopinée avec une très jeune veuve voisine (Jennifer Lawrence), dont l’état mental est aussi tumultueux que le sien, va les faire avancer et les aider à surmonter leurs crises respectives.

Après un prologue assez original, dénonçant avec une légère complaisance la culture du succès et les antiennes de la vie amoureuse états-unienne, le film finit par se précipiter dans le modèle des plus conventionnelles comédies romantiques américaines, ce qui n’est pas, en soi, désagréable, mais qui transforme une oeuvre qui promettait d’être marquante en une aimable distraction pour samedi soir pluvieux.

Une mise au point énergique s'impose

Aimable, distrayant et parfois ébouriffé

Très belle illustration de ce qu’une distribution affutée peut faire d’un scénario sans génie, et une mise-en scène un rien pataude (les scènes de danse sont filmées à la truelle) Happiness Therapy fait ressortir le talent, et parfois même la grâce des premiers et seconds rôles, certains, tel Robert De Niro, réussissant à émouvoir et convaincre pour la première fois depuis bien longtemps. On s’attache aux personnages car le charisme de Cooper et l’énergie mutine de Lawrence séduisent en dépit de situations de plus en plus factices. On retiendra qu’aujourd’hui aux Etats-Unis, le mal-être est désormais qualifié de “troubles bipolaires”, que la douleur d’un veuvage excuse les liaisons multiples et un parfum de bisexualité, et enfin que le sac poubelle peut être un jogging seyant. Bref, Happiness Therapy est inoffensif et gentiment plaisant.

affiche-Happiness-Therapy-Silver-Linings-Playbook-2012-3En résumé : Une comédie romantique avec des aspects très réussis, qui traite de la maladie mentale sans trop se casser la figure, mais qui n’ose pas réellement prendre son envol non plus. 

The Silver Linings Playbook, an adaptation of the novel by Matthew Quick, gets off to a punchy start. Pat Soletano (Bradley Cooper), a former teacher in his mid-thirties, is about to be discharged from a long-haul stint in a psychiatric hospital, where he’s been in treatment after the sudden breakdown of his marriage. It’s lucky, albeit embarrassing, for him to be taken back to his family home, to his old childhood bedroom, and the care of his parents, Pat Sr (Robert de Niro) and Delores (Jackie Weaver). His sole obsession is to get his wife Nikki back, but as he’s regularly reminded, the outcome of him having severely battered the man he’d discovered canoodling with his wife in the shower to the dulcet tones of their wedding song, is that he is now under a restraining order.

Keeping nervous watch

Keeping nervous watch

Pat is then introduced to Tiffany (Jennifer Lawrence), a very young widow who promises that she can get a message to his wife despite the restraining order and whatnot. This proves the only way to get through to Pat in that delusional-obsessional mode of his which so troubles his family, who just want to do all they can to keep him out of hospital, with the help of his amiable psychiatrist, Cliff Patel (Anupam Kher). This is a tough call, as Pat is often inappropriate and aggressive while in the throes of his obsession, with tragi-comic outcomes. This is all kept within pretty mellow limits however, which helps to keep the rom com vibe going, as well as the audience’s sympathy for Cooper’s character. One of the most talked-about moments is a scene where he comes to blows with his father, who is trying to restrain him. De Niro’s subsequent tears are evidently real, as with the interviews he’s given where he has said he understands only too well what the character he plays is going through.

Scissors, paper, STONE!!

Scissors, paper, STONE!!

Such sincerity is undoubtedly one of the film’s strengths. It tackles the issue of workaday mental illness in open, playful yet sympathetic ways that just wouldn’t have been possible until recently. This is perhaps a side-effect of the tendency of bipolar order to be liberally diagnosed nowadays, not least in the States, in all shapes and sizes ranging from ‘my child likes to run around a lot screaming’ to ‘this person thinks he is the Son of God and won’t stop dashing around the shopping mall naked trying to bless people’. Taboos are getting pushed back (although it’s still pretty delicate). One of the ways this is happening is through the condition’s association with a certain moody romantic poet persona, which is incidentally not unreasonable: did you know (yes, of course you did) that greatly talented individuals over history are widely cited as having suffered from manic depression, sorry, bipolar disorder: Virginia Wolf, Winston Churchill et al. The film props this one up, associating Pat with the complex, troubled, artistic, rebellious Tiffany.

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Sturm und Drang suburban style

The warm fuzzy factor equally derives from its insistence on community and on taking people as you find them, providing an environment where recovery can best come about. Such things are often catastrophically lacking in society with the break-up of communities in this global capitalist set up we are currently labouring under. So I give props to the message, albeit while reeling from the sentimental overload that emerges, as the rom com cookie cutter slices down. More provocative comedy would have been welcome – more use could have been made of absurdity – it is there, not least thanks to Chris Tucker who keeps popping up as a fellow psychiatric patient.  Sadly as the film progresses, the punch factor starts to wilt somewhat, and the film gradually subsides into a tamer rom-com template, albeit with excellent comic touches.But it should have gone further, been braver still. Oh well.

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Killer Elite

In a nutshell: The poster says it all, it’s going to be about men, guns and sunglasses (sure sign of coolness and spy work), if you want anything else, you’ll be sorely disappointed. If you’re fine with that, Killer Elite will prove a modest but solid B movie.

J’espérais convaincre Mr. J.A. d’aller voir Killer Elite, première réalisation couillue de Gary McKendry, mais en vain, celui-ci a préféré partir momentanément sur les plages du Mexique pour réviser son espagnol (- ¿Cómo se dice “cocktail” en español? – Cóctel!  – Ah, sí, entonces voy a tener uno más). Il n’y aura donc pas de contre critique en anglais, Miss J. ayant préféré elle aussi les joies des boissons alcoolisées aux brutalités viriles du grand écran.

Killer Elite n’est pas un film que l’on peut qualifier d’intello. Son héros, un tueur d’élite au grand coeur, interprété par Jason Statham, règle ses problèmes par une philosophie très appliquée, celle de la torgnole joyeuse ou celle généreuse de ses amis Smith et Wesson, toujours prêts à aboyer dès que la situation se tend. Et, franchement, dans ce genre de film, la situation commence tendue. La suite est si raide qu’on frôle l’ankylose.

Comment mettre quelqu'un à chaise (ou H.S. je ne sais jamais)

J’hésite un peu à vous présenter l’argument du film car on ne peut pas dire qu’il soit d’une importance majeure dans le plaisir que vous éprouverez (ou non) à voir Danny (Statham) se mesure à Spike (Clive Owen) pour sauver son mentor, Hunter (Robert De Niro). Ce dernier a d’ailleurs l’air tellement heureux qu’on lui ait confié une mitraillette que j’espère qu’on la lui a donnée à la fin du tournage.

Tentons néanmoins une forme de résumé partiel: des S.A.S. ont assassiné 3 des quatre fils d’un riche cheik lors des opérations britanniques durant une de leurs opérations moyen-orientales. Celui-ci est un peu colère et est prêt à tout pour venger dans le sang son triple deuil. Il apprend (sans doute sur tueurdelite.com) que le meilleur pour ce genre de mission serait un certain Danny (Aaaah), mais que celui-ci a pris sa retraite (ooooh) après une mission de trop.

Afin de le motiver, le cheik enlèvera son meilleur ami et mentor, Hunter. Pour le sauver, Danny reformera son ancienne équipe, composée notamment d’un magnifique moustachu, Davies (Dominic Purcell superbe et méconnaissable). Il iront ensuite gaillardement mais discrètement supprimer les coupables, commandos ultras entrainés qui font passer les Marines pour des  bambins peureux et maladroits (Le film le dit en d’autres termes mais c’est l’idée). Et c’est là que le bât blesse, ceux-ci sont protégés par une société secrète d’anciens officiers du SAS, les Feather Men, dont l’homme-lige est le dangereux Spike, déterminé à faire passer de vie à trépas tout inconscient qui voudrait s’approcher de trop près de ses frères d’armes. Autant vous dire que ça va ch… auffer.

Dispute de barbouzes (et moustachus)

S’inspirant du livre d’un ancien officier du Special Air Service, Ranulph Fiennes, Killer Elite est censé représenter des événements plausibles qui se seraient passés dans les années 1980, je ne sais pas si le résultat est aussi convaincant que le souhaiterait Gary McKendry, mais il est assurément amusant et testostéroné.

Série B décomplexée, les scènes d’action sont bien découpées, les acteurs réjouissants et les enjeux moraux suffisamment crédibles pour que l’on suive sans déplaisir la distribution de coups de tatanes de Statham. On regrettera quelques confusions, une intrigue parfois bancale ou lâche et les maladresses sentimentales du héros que McKendry peine à insérer dans sa narration. Mais on n’en voudra pas à son réalisateur, dont c’est le premier film, son Killer Elite est  une jolie et distrayante récréation adrénalinée.

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Stone

In a nutshell: Ah, what happens when a man in his early sixties has sex with a pretty young girl … but enough about Dominique Strauss Kahn, Monsieur JM concentrates on Stone, not Sharon, John Curran’s last movie, where De Niro, a hero of his, a bit like DSK, disappoints. Shame.

Pendant très longtemps, une attitude a pu résumer le jeu de De Niro : ne rien faire, tenir l’action ou le regard le plus longtemps possible, tellement longtemps que le spectateur ne sait plus trop ce que l’acteur exprime, et lentement, de son attitude butée vient la promesse d’une explosion de violence. Du coup, il y a ce rythme étrange entre un geste retenu puis un acte de violence brutal, souvent même inacceptable : la tuerie de Taxi Driver, le viol d’Il était une fois en Amérique, le sadisme de Cape Fear. Mais il s’agit aussi d’une caricature ou d’une simplification de son jeu, liée surtout à la façon dont Martin Scorsese l’a utilisé.

Il est difficile de se souvenir d’un film contemporain où De Niro joue : il y a Heat, Jackie Brown, et depuis pas grand-chose, à ceci près que DeNiro développe une nouvelle palette de jeu, beaucoup plus difficile à aimer, liant la grimace et la caricature. Il devient un acteur comique, aux tics faciaux prévisibles mais souvent quelque chose grince. Le corps se voûte, il regarde par en dessous avec ses lunettes baissées sur le nez. Il accentue son vieillissement, ses personnages s’embourgeoisent, s’inventent une vie de famille détruite par moments par des éclairs de paranoïa. Dès le début de Stone, un personnage prononce une réplique adressée à son personnage mais c’est à l’acteur qu’elle convient, évidemment : « Tu fais comme si tu étais à la retraite, il n’y a que le golf qui t’intéresse. Mais non, je plaisante ! Tu es le roi de la litote. » De Niro, maniaque dans son déguisement de fonctionnaire des prisons, la cravate bariolée, la veste sombre, le pantalon vert, l’ensemble totalement dépareillé et morne, paraît d’emblée imposer sa façon de jouer un personnage.

Apparently Bob fucked Ed's wife ...

La litote : ne rien faire, durer dans le plan, c’était vrai il y a vingt-cinq ou trente ans, mais aujourd’hui ? Aujourd’hui, DeNiro semble partagé : beaucoup de scènes de Stone sont marquées par des gros plans d’attente ou de lent énervement, en particulier face au détenu pas si manipulateur que cela au final, joué par Edward Norton. Mais ces plans ne débouchent sur rien, pas d’explosion, une retenue pour résister à la tentation, enfouir le désir, pas d’implosion non plus. De Niro fait comme s’il retenait quelque chose, mais il n’y a plus rien à retenir. D’où ces scènes de sexualité étranges avec Milla Jovovich : elle qui surjoue plutôt bien la passionnée vertueuse, la minaudeuse à deux sous, la garce vaguement fatale ; lui qui se laisse faire, ne s’approche pas, et finalement ne la touche pas vraiment.

Alors quand il est censé se libérer, dans le rire, l’émotion ou la vengeance, le visage se crispe, dans l’obscurité de la ruelle face à Norton, il grimace, gesticule, se baisse. C’est l’histoire du film : un personnage qui doit apprendre à laisser faire les choses et à ne rien faire, mais ce « rien faire » n’est plus une quintessence, ni la victoire de la présence, mais un lent abandon, ni résigné, ni mélancolique, un ennui où les personnages sont englués, une énergie qui pourrit sur place, comme ces eaux usées de stagner.

Milla, c'est le pied!

Quant au film, on aura compris que ce n’est pas un film noir, que les acteurs sont trop cinématographiques pour leurs personnages, De Niro trop puissant même aujourd’hui, Jovovich trop mignonne, Norton trop cabotin pour des petits personnages paumés, qu’il n’y a pas de crime, qu’il y a à peine un récit religieux de rédemption ou de conservatisme moral américain.

Au dernier plan, De Niro est rejeté d’un récit qui n’existe plus, seul, une boîte vide dans les mains. Alors on se dit que ce que recherche De Niro, c’est le dernier plan du Parrain III, Pacino qui tombe dans un parc brûlé par la lumière d’Italie, seul, comme un pan de mur qui s’écroule. De Niro va certainement vers ce genre de vieillissement mais il n’en a pas encore la poussière.

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Machete

In a nutshell: Machete don’t text. Machete improvise! Rodriguez and Maniquis remind you never to mess with the wrong kind of Mexican.

Le talent de Robert Rodriguez est dans son enthousiasme sans borne à tourner avec trois bouts de pellicule des films d’action couillus qui rendent hommage aux séries B et Z des années 1970 qui ont formé son oeil et son goût. Ayant donné à son cousin, Danny Trejo, éternel second couteau des productions hollywoodiennes, une machette pour une bande annonce parodique “grindhouse” intercalé entre Boulevard de la Mort de Tarantino et Planète Terreur,  le réalisateur latino est poussé à réaliser le film de cette récréation testostéronée devant le plaisir des spectateurs d’avance conquis et les prières constantes de son acteur principal. S’adjoignant les services de son monteur sur Planète Terreur, Ethan Maniquis, Rodriguez co-réalise alors le fantasme de tout amateur de genre rassemblant autour de lui une pléiade d’acteurs talentueux (De Niro, Don Johnson), de gueules épatantes (Cheech Marin, Trejo, Fahey) de fous attachants (Savini, Seagal) et de jeunes femmes affriolantes (Lohan, les soeurs Avellan, Alba), chaque catégorie n’excluant en rien les autres (Bonjour à toi, Michelle Rodriguez).

Allo Machete? Tiens, on a été coupé!

Si le film, dans les limites de son genre (baston, jolies filles et parodie, suivez un peu que diable), est particulièrement réussi, il est paradoxalement affaibli par la bande annonce initiale et l’on sent que les réalisateurs souhaitent placer autant de scènes et d’images références qu’ils le peuvent quitte à perdre de vue la très relative logique de leur histoire. A ce fouillis grand guignolesque, ajoutons que la force de Rodriguez tient à son punch mais aussi au côté familial, affectif de toutes ses productions. Ses acteurs sont si possible ses amis. Notez, par exemple, que le docteur qui soigne Machete à l’hôpital est le médecin de Rodriguez et non un acteur. Ce sympathique favoritisme amène à quelques sacrifices et si De Niro ou Don Johnson n’ont aucun mal à énoncer les répliques les plus absurdes et à jouer les scènes les plus tordues, Savini ou même Trejo ont bien plus de mal et leur maladresse n’est pas toujours charmante.

Mais qu’importe, Machete n’hésite devant rien ni personne, Rodriguez et Maniquis non plus, ni devant la médiocrité, ni devant le grandiose, ni devant la nudité, ni devant la violence la plus gratuite et la plus sanglante. Le film est en conséquence l’un des plus beaux plaisirs coupables pour tous les fans de séries B patibulaires et corrosives. Rien ne sert de s’attarder sur le scénario, la scène d’ouverture est assez explicite: même si c’est impossible, le justicier mexicain s’en sortira et il sera toujours accompagné de femmes nues et de généreux jets de sang! A voir pour tous les amateurs, à éviter si ce n’est pas votre tasse de thé, n’est-ce pas Miss J. ?

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